En 2021 sont en cours de réalisation :

-6 points d’eau peu profonds dans les villages ruraux pour 435 habitants
-1 shall well à Hanqusite pour 1565 habitants
-le branchement sur le réseau public d’eau potable de 400 logements dans les 33 maisons des kébélés de Debré Tabor
-la mise en place de 2 panneaux solaires sur la salle d’éctivité de Debré Tabor pour alimenter des ordinateurs
-des cours d’inforamtique pour les instituteurs de l’école de Tsagur School
 
Devrait être réalisé l’aménagement de terrains de sport collectif dans l’école de Tsagur School
 
Les projets en attente d’études de financements :

-L’alimentation en eau du village de Semna avec forage, réservoir et bornes fontaines pour 600 maisons soit 2400 habitants.
-La construction de 4 nouveaux points d’eau peu profonds dans 4 petits villages pour 300 habitants
-La construction d’un refuge pour les enfants des rues
-La construction d’un accueil de jour et d e nuit pour les femmes victimes de violences et les jeunes filles fuyant le mariage précoce.
-Une opération de prévention relative à la menstruation des jeunes filles de l’école de Tsagur
-La construction de nouvelles classes dans deux écoles pour remplacer des classes effondrées
-opération de promotion des cuiseurs à faible consommation de bois.

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Un objectif majeur = de l’eau potable pour tous à proximité des habitants
 
L’association Avec l’Ethiopie s’est donnée depuis sa création comme objectif prioritaire de permettre aux personnes défavorisées d’avoir de l’eau potable à proximité de leurs habitations.
 
Plus de 20 petits villages de 80 à 120 personnes ont été équipés d’un puits de 10 à 20 mètres de profondeur avec une pompe à main. Depuis 3 ans, ce sont 5 à 6 villages par an sur le Farta Wereda dans un rayon de 20km autour de la ville de Debré Tabor. Désormais chaque année on a un village plus important de 180 à 300 maisons qui est équipé d’un forage profond de 50 à 60 m.
 
Quel soulagement pour toutes ces familles qui retrouvent une certaine dignité et bonne santé et hygiène.

Pour beaucoup de villages les femmes doivent aller chercher de l’eau à longue distance, souvent dans une rivière ou dans une source mal protégée. L’eau de mauvaise qualité crée des maladies d’origine hydrique. Les lourds transports sur le dos suscitent des déformations des hanches notamment chez les jeunes filles.
 
Pour financer ces travaux  prioritaires nous sollicitons des organismes spécifiques français des collectivités, des syndicats d’eau, des entreprises et bien sur des particuliers.

Jerrycans portées par les femmes à Hiruy.jpg